Ecotourisme

Djidjack s'est résolument tourné vers l'écotourisme et le développement durable.

C’est à l’été 2002 que Djidjack a ouvert ses portes et a accueilli ses premiers clients.

Il n’y avait pas d’électricité, pas d’eau publique, pas de téléphone et donc pas d’Internet. Mais un paysage exceptionnel de pureté et une nature brute qui se faisait respecter, dont la force était palpable.

Le côté écolo de l’époque s’est retrouvé au Djidjack dans la plantation de plus de 1.000. arbres avec le plus d’espèces différentes possibles!

Et puis, nous avons partagé de nombreux projets de développement, en lien plus ou moins lointain avec le tourisme.

Citons:

  1. Un container de matériel pour le dispensaire de Palmarin
  2. L’école de Palmarin Djakanor et ses WC
  3. L’assainissement des villages de Palmarin Ngounoumane et Nguethie
  4. La création du Comité local de gestion de l’éco-tourisme avec la maison de l’écotourisme
  5. Participation au Comité de gestion de la réserve de Palmarin

Il faut bien avouer que peu de ces projets subsistent! Ils se sont souvent heurtés aux intérêts particuliers qui l’ont emporté sur l’intérêt général.

Actuellement, le Djidjack vit son écotourisme à travers quelques mots, dans le désordre:

Respect et connaissance des traditions, bons salaires, arbres et arbre sacré, gestion des déchets, soutien à l’école spéciale, utiliser les services proposés par les populations dans un échange équitable, paiement des taxes, bio-diversité ...

et à travers une menace: la monté des eaux de l’océan! Bien que nous soyons à plus de 100 mètres de la ligne des eaux, avec une sortie directe sur la plage, le souci de l’avenir à moyen terme est une réalité.

L’électricité est arrivée, l’eau, la Poste également et bientôt le goudron atteindra la commune de Palmarin!

Un nouvel essor de développement est à prévoir. Sera-t-il organisé en tenant compte de l’aspect “nature”? L’existence de la réserve de Palmarin est un atout pour tous!